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Actualite

Sécurité sanitaire transfrontalière : rencontre bilatérale entre les postes frontaliers de Noé (Côte d’Ivoire) et d’Elubu (Ghana)

Dans le cadre du renforcement de la surveillance épidémiologique aux frontières terrestres et conformément au Règlement Sanitaire International (RSI), une importante rencontre s’est tenue le 12 août 2025 entre les équipes des postes de contrôle sanitaire de Noé (Côte d’Ivoire) et Elubu (Ghana), sous le thème « Prévention de la transmission transfrontalière des maladies à potentiel épidémique ».
Cette réunion technique visait à renforcer la collaboration transfrontalière entre les deux structures sanitaires afin de mieux prévenir et gérer les maladies à potentiel épidémique (MPE) et autres événements de santé publique.
Cette rencontre a été présidée par M. Bayoko Vessaly, Chef de Poste Frontière Sanitaire de Noé et Mme Ayishetu Zakaria, Responsable du Poste d’Elubu (Ghana).
Les échanges ont porté sur la présentation des missions et dispositifs en place de part et d’autre, notamment le Plan Multisectoriel d’Intervention d’Urgence en Santé Publique actuellement appliqué au Poste de Contrôle Sanitaire de Noé.
Ont été abordés à cette rencontre, les formalités liées au transit des restes humains, la gestion des fakes news et des documents funéraires, les procédures en cas de décès dans les véhicules de transport, le camouflage de cadavres par les transporteurs (méthodes de détection et de prévention), l’analyse et partage des données épidémiologiques entre les deux pays, la mise en place d’un circuit d’alerte rapide en cas d’urgence sanitaire et des échange d'informations sur la détection et notification des MPE.
A l’issue de cette rencontre, les deux postes ont convenu de rencontres mensuelles régulières, avec la prochaine session prévue le 12 septembre 2025 à Noé, pour mettre en œuvre un plan d’intervention d’urgence sanitaire conjoint.
« Ces échanges illustrent la volonté commune de la Côte d’Ivoire et du Ghana de garantir la sécurité sanitaire à nos frontières et de protéger les populations », a déclaré M. Bayoko Vessaly.